D’où vient et où va « Diya Hai » d’Arooj Aftab
Un poème de Delhi écrit en 1853, une idole du chant soufi, une grande voix du jazz et une guitare brésilienne : le fil de Diya Hai, en amont comme en aval.
Un poème de Delhi écrit en 1853, une idole du chant soufi, une grande voix du jazz et une guitare brésilienne : le fil de Diya Hai, en amont comme en aval.
Un poème de Ghalib écrit en 1853, la dernière chanson qu’Arooj Aftab a chantée à son frère — et un violoncelle qui accepte ce que les mots ne peuvent pas dire.