Jazz soyeux
Le jazz réinventé pour l’ère électronique. Nu-jazz atmosphérique, fusion progressive, piano-trio velours.
Le jazz qui a traversé l’ère électronique sans perdre son âme. Des pianos-trios aux textures traitées, des cuivres qui flottent sur des nappes, des rythmes empruntés au hip-hop et à l’ambient. Une virtuosité qui ne s’exhibe jamais : elle se glisse, souple et lumineuse, au service du climat.
Les Explications d’écoute

Un piano, une contrebasse, une batterie — et, soudain, une guitare électrique qui n’est pas là.
Remonter le fil

De Keith Jarrett à la pédale de distorsion de Dan Berglund, puis jusqu’à l’orchestre : le fil de Seven Days of Falling, en amont comme en aval.
La sélection
Cécile McLorin Salvant
Standards rares et blues anciens, avec le piano d’Aaron Diehl. Une voix qui joue chaque mot comme un personnage.
E.S.T.
Le trio d’Esbjörn Svensson : piano lyrique, contrebasse passée à la distorsion, batterie nourrie de drum’n’bass. Un disque de jazz enregistré comme un disque pop — et entré dans les classements pop de trois pays européens.
Le morceau « Seven Days of Falling », expliqué →La playlist
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